Jean-Baptiste Andreae
Auteur de BD
Azimut, MangeCoeur, Terre mécanique, La cuisine des ogres
Jean-Baptiste Andreae passe un bac arts plastiques puis tente un DEUG avant d’obtenir une équivalence pour entrer aux Beaux-Arts section publicité. Conséquence logique, il débute dans l’illustration publicitaire, comme l’un de ses maîtres Norman Rockwell.
Mais son amour pour la bande dessinée est plus fort et sa rencontre avec Mathieu Gallié est décisive. Ensemble, ils créent la série Mangecœur qui vaudra aux auteurs un Alph’art jeunesse au festival d’Angoulême en 1994. Puis de nouveau avec Gallié, il signe la série Wendigo.
Après ça il se lance dans une nouvelle trilogie avec le scénariste Patrick Fitou : “Terre Mécaniques” aux éditions Casterman (2002-2006).
Il a travaillé à nouveau avec Mathieu Gallié sur la série «La Confrérie du Crabe, aux éditions Delcourt.
Sa série “Azimut” avec Wilfrid LUPANO a connu un grand succès. En 2024, Andreae a sorti La cuisine des ogres, scénarisé par Fabien Vehlmann aux éditions de sèvres.
Quelque part dans le vaste capharnaüm des mondes possibles, il en existe un où, plus qu’ailleurs, on reste profondément outré par l’idée de la vieillesse et de son issue tragique : la mort.
Mais a-t-on la possibilité d’y échapper ? Ailleurs peut-être pas, mais dans ce monde-là, il est permis de le penser. C’est en tout cas la théorie du vieux professeur Aristide Breloquinte, qui occupe son temps à étudier les caprices du temps à bord du Laps, son navire laboratoire. C’est aussi l’avis de la belle Manie Ganza, qui semble convaincue que le temps, c’est de l’argent, et même des espèces sonnantes et trébuchantes. Chimère ! Diront certains. Non-sens diront les autres.
Et puisqu’on parle de non-sens, signalons tout de même ce fait étrange : depuis quelques temps déjà, on a perdu le pôle nord. Ça n’a probablement rien à voir… Ou alors, c’est tout l’inverse.
En compagnie d’une myriade de personnages fantastiques que n’aurait pas reniés Lewis Carroll, embarquez pour un fabuleux voyage qui vous emmènera tout autant dans les sphères éthérées de l’imagination qu’au cœur des préoccupations existentielles humaines.